Uncategorized - 1st February 2018
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C’est un petit monde

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Kez et Nicole me regardaient intensément pendant qu’ils mangeaient leur déjeuner anglais. C’était la première fois que je voyais mes amis depuis que j’avais ruiné leurs vacances (en leur faisant faire deux parkruns). Il était environ 11 h 30 du matin, nous étions assis, gelés et pleins de boue dans un pub, et je venais de ruiner leur journée du Nouvel An (en leur faisant faire deux parkruns).

 

Nous avions pris l’avantage du décret de parkrun de pouvoir doubler et de courir deux parkruns en ce jour du Nouvel An, la densité des événements au Royaume-Uni est si importante que les courses dans les environs vont repousser l’heure de départ pour permettre aux coureurs de compléter leur double.

 

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Pendant que la plupart des gens “normaux” de notre âge étaient en train de se remettre de leur lendemain de brosse de la nuit précédente, nous avions déjà complété deux fois 5 km bien avant midi, contre le bon jugement de Kez et Nicole. Mais maintenant, mon enthousiasme particulier avec la marque semble se transformer en hallucination, en continuant comme ça, je reconnaissais la femme qui était assise à la table suivante de mon parkrun local au Canada, Richmond Olympic.

 

Les chances étaient empilées contre mon affirmation – d’où la ressemblance incrédule. Richmond Olympic est seulement à 7 000km d’où nous sommes assis, et à ce jour, il y a un peu moins de 900 individus sortis des 4 millions (et plus) enregistrés à parkrun dans le monde qui l’a complété. La femme en question était d’une grandeur moyenne et de carrure moyenne, cheveux bruns et avec un accent assez neutre pas du tout de cette place du monde -  elle pouvait être n’importe qui. Mais j’étais certaine que c’était Louise Ayling devant moi, et je me souviens d’avoir été impressionnée avec ses expressions hilarantes de Nose Hill, mettant en vedette des phrases genre « n’importe quel esprit mal conçu qui terminera la course méritera de tirer. »

 

Et vous savez quoi? C’était elle! Louise avait visité Richmond Olympic en juillet 2017, par coïncidence une semaine après que Kez et Nicole étaient venus. Et par un autre hasard étrange, ce matin-là elle était aussi venue courir mon parkrun local, à 1 km d’où je restais!

Becky (left) with Louise (right)

Becky (à gauche) avec Louise (à droite)

 

Donc quelle est la morale de cette histoire?

 

Bien il n’y a pas vraiment besoin d’en avoir une, mais si je poussais, je pouvais résumer comme suit :

 

Quand vous allez à parkrun, vous faites instantanément partie d’une communauté vraiment spéciale;

Cette communauté est mondiale – ici à Vancouver, nous sommes chanceux d’avoir un mélange de gens locaux et de touristes, ce qui rend les connexions animées et ludiques avec des gens comme Louise;

Ce qui m’amène à mon prochain point – parkrun n’est pas seulement à propos de courir/jogger/marcher. Le café après l’événement (ou votre breuvage préféré) est une valeur ajoutée et une belle façon de rencontrer les gens;

Ne supprimez pas parkrun de votre vie parce que vous n’êtes pas un coureur. La dernière fois que j’ai lu à propos de Nicole, elle détestait courir et détestait se lever tôt le matin. Mais aujourd’hui son amour pour parkrun l’emporte sur cette haine, et elle a fait des progrès chaque semaine;

Nous aimons entendre vos histoires – et en fait, Nicole et Louise ont contribué à écrire des blogues d’invités pour parkrun Canada;

C’est un si petit monde après tout!

 

Où sont-ils maintenant?

 

Haha! Vous vous demandez probablement ce qui est arrivé aux protagonistes de ce conte de fées des temps modernes un peu étrange, n’est-ce pas?

 

La dépendance de Louise Ayling pour parkrun n’est pas soignée. À ce jour, elle peut être vue en errance au Royaume-Uni à la recherche de nouveaux parkruns à découvrir. Elle a déjà atteint 333 courses dans 200 nouveaux endroits.
 
Kez et Nicole sont de retour à Leeds, où ils prennent place au parkrun de Woodhouse Moor. Malgré la réticence initiale de Nicole, les deux sont maintenant accros, ont complété 25 courses chacun, et ils espèrent atteindre les 50 cet été. Je suis de retour au parkrun de Richmond Olympic au Canada, où nous sommes tous prêts à recevoir de nouveaux participants. Donc, peu importe si vous êtes comme Louise, vétérans de 300 parkruns et plus, ou un coureur réticent comme Nicole, nous aimons vous voir impliqué!

 

Becky Maybury

Richmond Olympic Event Director

Traduit par Annie Bellemare

 

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