News - 9th August 2018
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parkrun du Frédéric Back – la perspective d’un touriste

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Je suis chanceux de vivre dans une région bien entourée de parkruns, je vis à dans West Yorkshire en Angleterre : avec Leeds et Sheffield et il y aussi des plus petites villes autour, il y a probablement 20 parkruns à moins d’une heure de route d’où je vis. Alors quand j’ai entendu parler de parkrun en 2013m ça semblait naturel de voyager autour et d’essayer les différents parcours. Une chose nous mène à une autre, et c’est rendu un rituel hebdomadaire que je veuille faire un nouveau parkrun chaque samedi. Je connais d’autres personnes avec la même habitude et nous partageons des notes et des expériences de parkrun, on forme maintenant une communauté alternative de parkrun pour des gens qui sont toujours en train de découvrir.

 

J’approche maintenant mon 250e parkrun, sans avoir fait deux fois le même. Il y a quelques mois, un de mes amis de la communauté des voyageurs de parkrun, Morgan Daniels, qui n’a seulement que 130 à ses crédits, m’a donné le défi de faire un parkrun canadien en 2018. En fait, il a suggéré Nose Hill à Calgary, mais j’ai répondu que j’avais déjà été à Calgary et que je n’avais pas l’intention d’y retourner encore! Donc nous nous sommes entendus sur Montréal, où je ferais le parkrun de Frédéric Back.

 

Gregory avec les drapeaux

Gregory avec les drapeaux

 

Cette introduction explique pourquoi je me tiens, sans compagnie, à la ligne de départ du parkrun de Frédéric Back à Montréal à 9 h 30 le 28 juillet, encore sur le décalage horaire et fatigué. J’avais choisi un Airbnb qui était à peu près à un mille du parc, et j’avais fait une pratique de course la journée d’avant pour me préparer à ce qui m’attendait. C’était un matin chaud et ensoleillé, mais nous étions en pleine canicule en Angleterre donc j’étais habitué à ça, mes trois derniers parkruns avaient tous été des matins très chauds.

 

 

Je me suis rendu à la ligne de départ où il y avait une affiche jaune inscrite « départ », pour ne trouver personne à 9 h 30 où le temps de partir arrivait, ce qui était très alarmant vu que j’avais fait un vol de 3 500 milles pour être là. Ce qui était aussi mystérieux, c’était le son étrange qui venait des arbres : un son lourd qui sonne comme des câbles électriques qui craquent. Je l’avais entendu la journée d’avant, mais c’était beaucoup plus fort dans le parc. Comme je restais à la ligne de départ, seul, j’étais capable de bien entendre le bruit, mais je ne trouvais pas c’était quoi. Je commençais à me demander si le vol ne m’avait pas causé un acouphène.

 

Éventuellement, à mon grand soulagement, j’ai vu une ligne de coureurs s’approcher des bâtiments autour. Il s’avère qu’ils se rencontrent ailleurs puis ils marchent jusqu’à la ligne de départ. Après un court briefing nous étions partis et j’étais en train de faire mon tout premier parkrun canadien. J’ai fait une erreur en ne partant pas rapidement de la ligne de départ. Frédéric Back est un peu trompeur, tu penses que c’est plat, mais ça ne l’est pas, en fait tu descends doucement sur 2,5 k et pour monter doucement sur 2,5 k (c’est un parcours d’une boucle). Donc la meilleure chose à faire est de partir rapidement pour prendre l’avantage du parcours en descente, mais j’ai échoué. Par le temps que je pensais à accélérer, la partie facile était terminée et je devais travailler plus fort pour monter cette partie du parc.

 

Je devrais dire quelque chose à propos du parc. Le site était une ancienne carrière de calcium et ciment et son sous-embellissement est un sous projet. Mon français n’est pas trop avancé, mais j’ai compris cela des panneaux d’informations. C’est un long rectangle, et le chemin autour du périmètre est bien aménagé pour parkrun, en étant un peu plus de 5 k de long. Les parkrun d’une seule boucle sont des vrais bonheurs, car la plupart sont comme à la maison avec 2 ou 3 boucles parce que les parcs ne sont pas assez longs pour faire juste une boucle. (Mon parkrun local ici à Wakefield fait un chausse-pied et a une seule boucle dans le parc, mais ça veut aussi dire que le parcours est très tordu qui se pli sur lui-même.) Le périmètre du chemin au parkrun de Frédéric Back est beau et large, il n’y a pas de problème de foule au départ, mais comme il n’y a pas beaucoup de gens en ce moment veut aussi dire qu’il n’y a pas de problème, et en pente douce pour la plupart du temps. La vue hors du parc n’est pas, encore, aussi belle qu’elle le sera une fois le projet terminé, j’en suis certain, comprenant beaucoup de gazon broussailleux et d’arbustes et quelques bâtiments éparpillés avec les routes et le coin qui en dans les creux. Tout autour du parc il y a de grosses sphères grises avec ce qui ressemble à de l’équipement électrique dedans, quelqu’un sait à quoi ça sert? C’est aussi important de mentionner que près de la ligne de départ et d’arrivée du pakrun il y a la tente du cirque qui est la maison mère du Cirque du Soleil. La porte après ce monument c’est un grand plan industriel qui ressemble à un centre de recyclage. C’est le parc des constrates!

 

 

Il y a un plan pour faire un lac dans l’ancienne carrière, ce qui rendra le parc semblable à plusieurs parkruns dans le nord de l’Angleterre qui sont dans des anciennes mines de charbon et des sites industriels, le parkrun de Poolsbrook près de la source de Chesterfiels me vient à l’esprit, et aussi Rother Valley qui est un parcours d’une boucle sur un terrain réaménagé qui a un lac. J’ai souvent pensé que parkrun devrait se jumeler avec d’autres qui ont un paysage semblable, donc Rother Valley serait une belle association avec Frédéric Back.

 

 

Ma course s’est relativement bien passée ce samedi. J’ai dépassé deux hommes après quelques kilomètres, mais comme j’avais de la difficulté avec la partie du parcours en montée ils m’ont dépassé et ont disparu, mais j’ai été capable de garder les autres participants en vue, ce qui veut dire que le problème que j’ai souvent eu avec parkrun avec des petits groupes, c’est-à-dire d’être totalement seul et de me pas trop savoir où je vais, n’est pas arrivé. En continuant sur le parcours, j’ai périodiquement entendu le son bizarre encore, ce qui n’a pas aidé à ma concentration. J’ai au moins pu faire mon dernier kilomètre plus rapidement pour terminer dans un temps de 26 minutes 16 secondes, ce qui est plutôt lent pour moi dans un parkrun de la sorte, même si c’était chaud, que j’étais sur le décalage horaire et le bruit qui me déconcentrait. J’étais 7e sur 27 coureurs, une minute derrière la personne en seconde place, frustrant! Mon meilleur temps à vie était à Derry City au nord de l’Irlande, où j’étais 4e, donc si j’avais couru un peu mieux j’aurais battu ça ici, mais ça ne m’était pas dû. En fait, avoir été 30 secondes plus vite, j’aurais été 3e!

 

Storming across the line

C’est fini!

 

De toute façon, c’était bien d’être accueilli par la directrice de course, Tracy et une fois mon souffle retrouvé (ce qui m’a pris plus de temps qu’à l’habitude aussi) on a pu avoir une discussion et une photo devant les drapeaux du Canada et du Québec qui sont par-dessus la clôture. J’ai aussi eu la chance de discuter avec un autre visiteur Alexander Tweddle, qui a terminé 2e (la première place est attribuée à une personne qui n’avait pas son code-barre). Il était à Montréal en voyage avec une troupe de théâtre musical, son emploi l’emmène à voyager partout, c’est l’idéal pour les vrais touristes de parkrun! Pendant qu’on discutait, le bruit électrique continuait, mais personne ne semblait l’entendre, ce qui m’a encore fait douter si c’était ou non dans ma tête! Probablement un cas d’acouphène. Pendant que tout le monde était à la maison, nous sommes allés au café de la TOHU, où Tracy a été très gentille pour me payer ma tasse de thé, comme j’étais venu sans argent. En retour, je lui ai promis d’écrire un rapport de course, alors me voici clair de dette.

 

Avec Tracy

Avec Tracy

 

Me voilà à la maison, après un cinq heures de retard à l’aéroport de Toronto à cause qu’ils devaient réparer les freins de l’avion. Mon prochain parkrun est un peu normal à comparer au glam de Montréal; ça sera à Northampton pour le nouveau à Sixfields Upton.

 

Depuis que j’ai quitté Montréal, je n’ai pas entendu de bruit, donc mon inquiétude avec mon acouphène est terminée. Je suis allé sur Google hier et la cause de ce bruit est par des cigales dans les arbres. Apparemment le bruit qu’ils font quand ils essayent d’attaquer peut être aussi fort qu’une perceuse pneumatique à 115 décibels. Ça ne sonnait pas comme un insecte : c’était vraiment comme un bruit électrique.

 

J’ai apprécié ma fin de semaine dans Montréal, et surtout le parkrun, c’est juste dommage que je n’aurai pas la chance de le refaire et d’améliorer mon temps.

 

Gregory Bailey

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