News - 10th March 2020
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Le parcours de John

Johns journey 1 Cropped

John MacMillan est passionné par la course à pied, la photographie et la nourriture. Voici comment il est devenu un bénévole assidu au parkrun Downsview, où il peut combiner ses trois passions!

 

Découvrir parkrun

 

Ce fut accidentel. Un samedi matin à High Park, il y a quelques années, j’ai rencontré un couple de Britanniques qui cherchait un parkrun à Toronto. Ils m’ont expliqué que les parkruns étaient des courses de 5 km, chronométrées et gratuites qui avaient lieu dans des parcs locaux dans toute l’Angleterre.

 

“Bonne idée, ai-je répondu, mais nous n’en avons pas.” J’aime courir en compétition et j’ai l’habitude de payer 20$ ou plus pour une course. L’idée de participer à une épreuve qui ne coûte rien était très attirante. Pourtant, personne dans mon club de course à pied ne parlait de parkruns, et je n’avais pas l’intention d’aller en Angleterre, alors j’ai tout oublié.

 

Puis l’automne dernier, je prévoyais faire une course de 5 km, une course sans fioritures coûtant 20 $. Un ancien entraîneur m’a suggéré de plutôt participer au parkrun Downsview puisque c’était gratuit. « Hein ? Ils sont à Toronto maintenant? » me suis-je dit.  Attiré par le prix et par ma curiosité, j’ai découvert leur site web, je me suis inscrit pour un code-barre, et j’ai exploré le parcours (deux boucles sur un large sentier pavé dans le coin nord-ouest du parc Downsview) et comment m’y rendre (1,4 km à pied depuis la station de métro Downsview Park). J’ai appris que les courses ont lieu tous les samedis à 9h et sont organisées par des bénévoles.

 

C’était ma chance d’explorer parkrun, ici même à Toronto!

 

Quand je suis arrivé vers 8h30, j’ai été immédiatement frappé par la convivialité et la simplicité de la course. J’ai remarqué quelques panneaux, des drapeaux, de petits cônes marquant le parcours, et un petit nombre de bénévoles, identifiés par des dossards de diverses couleurs. Le directeur du jour a décrit le parcours et a accueilli les visiteurs et les nouveaux venus. Quelques minutes plus tard, le groupe a marché sur une courte distance jusqu’à la ligne de départ, et quelqu’un a crié “Go!” Quand on est habitué à un klaxon, c’est un peu surréaliste. Cela m’a rappelé les étapes de la course à relais Cabot où les départs sont donnés de manière similaire.

 

johns journey 2

 

Avec seulement une quarantaine de participants, nous étions bien répartis et mon objectif était de rattraper la personne qui se trouvait à une centaine de mètres devant moi. Bien que cela se soit avéré impossible, c’était agréable de prendre un virage, de descendre une pente et de voir un groupe de personnes rassemblées sur la ligne d’arrivée pour applaudir. Lors de la deuxième boucle, il était amusant de finir dans la descente. Une simple ligne de cônes marquait la ligne d’arrivée. J’ai montré mon code-barre à un bénévole et c’était fait.

 

Quand je suis rentré chez moi, j’avais déjà reçu mes résultats officiels par courriel. Environ 22 minutes. J’ai décidé d’y retourner la semaine suivante et de tenter de faire mieux.

 

La semaine suivante, j’ai couru à nouveau, toujours impressionné par la simplicité de la course, mais en commençant aussi à penser aux bénévoles et à leur engagement fou chaque semaine. Finalement, j’ai fini à peu près dans les mêmes temps, mais ma hanche droite était très douloureuse. J’ai décidé de prendre du repos.

 

Une nouvelle routine du samedi

 

C’est dur quand vous êtes blessé, surtout quand vous êtes entouré de coureurs apparemment sans problème. Dans un monde idéal, c’est un petit contretemps. Mais lorsque la douleur ne répond pas bien au repos, aux étirements et à la physiothérapie, c’est facile de broyer du noir et de s’apitoyer sur son sort. J’ai trouvé que c’est utile de se concentrer sur le positif. Le bénévolat au parkrun est devenu cette priorité.

 

Pendant plusieurs années, ma routine du samedi matin consistait à faire du vélo jusqu’à High Park, courir une ou deux fois autour du parc avec les Longboat Roadrunners et de socialiser ensuite autour d’un café ou d’un déjeuner. Ma nouvelle routine est de me rendre à Downsview, de rencontrer Lawrence, Cullen, Amy, Bonnie, Fred et d’autres bénévoles, et de prendre des photos (ou de faire d’autres tâches si nécessaire), et de nous retrouver ensuite autour d’un café au Cocoon sur l’avenue Wilson.

 

J’ai visité des parkruns à Whitby, Ajax (Duffins Trail), Mississauga (Meadowvale), et Oakville, et j’ai rencontré des organisateurs et des bénévoles qui partagent la même convivialité, la même camaraderie et l’engagement de l’équipe de Downsview.

 

La photographie

 

Autant j’aime courir, autant j’aime la photographie. Ainsi, lorsque je ne peux pas courir, c’est agréable d’avoir l’occasion de prendre des photos chaque semaine lors des parkruns, et de relever le défi des conditions hivernales comme la neige et le froid. Mon intérêt pour la photographie a commencé il y a environ six ans. Doug Smith, le directeur d’une compétition intérieur de maîtres à l’Université de York m’a demandé si je voulais prendre des photos avec son appareil numérique semi-professionnel. Quelle différence par rapport à mon appareil compact! Je pouvais obtenir de très bonnes photos à haute vitesse et de très bons gros plans. Quelques mois plus tard, j’ai acheté un appareil similaire, et depuis, je prends des photos sur de nombreux circuits et courses, occasionnellement aussi lors d’événements sociaux.

 

Johns journey 1

 

Enfin et surtout … la nourriture!

 

Je m’intéresse également à l’art culinaire, à la pâtisserie et j’ai suivi de nombreux cours. J’apporte des friandises presque chaque semaine au parkrun – elles sont toujours bien accueillies. Comme vous le savez, le sucre et la course vont bien ensemble! Le seul grand défi de la pâtisserie c’est d’apporter le tout au parkrun, surtout en vélo!

 

L’avenir

 

J’aime rencontrer des touristes de parkrun qui viennent par exemple du Royaume-Uni, d’Australie ou d’Afrique du Sud. J’ai envie de voyager et de participer à des parkruns à l’extérieur du Canada. La magie des parkruns réside dans le fait que l’accent est mis sur la participation, et non sur la vitesse. Idéalement, j’aimerais y faire de bons temps, mais je pense que ce serait amusant, même en joggant.

 

par John MacMillan, parkrun Downsview

 

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